Revue de l'art brut, des créations singulières, de l'art populaire et des expressions marginales ou bizarres. Art outsider, hors-normes, singulier…

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Gazogène

La revue de l’art brut, des créations singulières, de l’art populaire et des expressions marginales ou bizarres.

Gazogène se veut la revue des créations singulières, de l’art brut, de l’art populaire, dans leurs manifestations les plus humbles comme dans leurs réalisations hors les normes.
Gazogène accueille aussi des écrits inclassables ou marginalisés, des « fous littéraires » à la « littérature prolétarienne ». Son conducteur n’hésite pas à se mettre en scène car toute recherche s’enracine dans une expérience subjective.

revue GAZOGÈNE

Revue GAZOGÈNE

Gazogène ne se prend pas au sérieux, aime le dilettantisme, les chemins de traverses, donne de l’importance à l’éphémère.
Gazogène
paraît une fois par an en fonction des soutiens qu’il rencontre.

Gazogène a été créé pour laisser la parole à ceux qui en étaient exclus, signaler les manifestations, même les plus ténues, de la création populaire et, ce, sans parti pris, sans exclusive, sans sectarisme. Ceux qui y écrivent sont mes amis, même si, pour certains, je ne les ai jamais rencontrés. S’ils sont là, c’est que j’aime, respecte, leur approche, leur sensibilité, leur style…

Gazogène fait toujours une large part au passé, à la mémoire, aux archives. C’est de propos délibéré – même si certains lecteurs ont pu me reprocher de me « mettre en scène » ! j’espère l’avoir fait néanmoins avec pudeur et respect. Je crois qu’il n’est pas de vérité qui ne s’enracine dans une expérience subjective.

Gazogène n’est pas un concept, pas une notion ; plus fort que Dada dont il se réclame parfois, il n’y a pas de « Gazogénisme » ! Ce qui ne signifie nullement absence de rigueur, de critères et « confusionnisme intellectuel » et/ou idéologique !

Gazogène, le « Fan’zin » des exclus refuse toute exclusion. Il sait d’expérience qu’une hautaine exigence théorique cache souvent l’impuissance la plus misérable, les compromis les plus vils, que le triomphalisme du verbe n’est que le masque de la déroute politique.

Gazogène est petit, il veut garder la trace des humbles. Il est à hauteur de son sujet.

Jean-François Maurice

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