Revue de l'art brut, des créations singulières, de l'art populaire et des expressions marginales ou bizarres. Art outsider, hors-normes, singulier…

Le Dr Félix Michalowski…

LA CHRONIQUE DE MARC DECIMO : PHOUS LITTÉRAIRES ET AUTRES HÉTÉRODOXES

Le docteur Félix Michalowski
ou
Les tatares de Saint-Étienne et d’ailleurs

« Si l’idée que le long cou de la girafe, dérive d’une suite de grands efforts pour brouter les hautes herbes, n’est que plaisante : appliquée à notre déploiement intellectuel, elle n’est que pure vérité. »

Michalowski, Mémoire sur les origines celtiques, p.262.

Félix Ladislas Mikalowski est né à Lublin en Pologne le 23 août 1813 de Ciprien Mikalowski et Charlotte Bromiewska. C’est vraisemblablement à la suite du soulèvement polonais de 1830-1831 qu’il se réfugie en France. Médecin arrivé depuis peu, précise une liste de réfugiés retrouvée, sans clientèle, il ne gagne rien. Comme il ne bénéficie d’aucun secours, ni de parents, ni d’amis, que sa situation est misérable, il est choisi parmi quelques membres connus de la société démocratique polonaise, pour recevoir quelques subventions en 1833 et 1834. (1) Félix Michalowski (selon l’orthographe désormais la plus courante) est bientôt reçu médecin à Montpellier, le 25 septembre 1835, au terme d’études reprises.(2) Il s’installe alors à Saint-Étienne et, le 23 janvier 1844, il épouse Alice Hélène Eléonore Massenet, la demi-sœur du compositeur Jules Massenet. (3) En 1857, au moment de la constitution de la Société impériale d’Agriculture, Industrie, Sciences, Arts et Belles-Lettres du département de la Loire, il apparaît comme membre de la section des Sciences et de celle des Arts et Belles-Lettres. Vice-président de la section des Sciences en 1858, il en devient président et, à ce titre, il est vice-président de la société en 1864. Quittant Saint-Étienne où il a résidé près de quarante ans pour Paris, (4) il démissionne en faisant ses adieux à ses collègues sociétaires au cours de la séance du 27 septembre 1876 : « Je prends congé de la médecine pour échapper au déclin de la vie, à l’incessant spectacle des misères et souffrances humaines. Mais le spectacle du prodigieux mouvement intellectuel de notre époque, auquel ma participation aux travaux de la Société m’a convié et entraîné, me sera plus nécessaire que jamais »

Michalowski restera président honoraire de la section, continuera à correspondre avec ses participants et il sera même désigné le 14 avril 1887 pour la représenter au congrès des Sociétés savantes à Paris. Peut-être est-il décédé cette année-là, à Paris ou ailleurs, parce que son nom n’apparaît plus ensuite sur la liste du Bureau annuel. Aucune nécrologie ne mentionne cependant sa disparition dans les Annales de la Société d’Agriculture, publication à laquelle Michalowski a pourtant souvent contribué.(5)

Sur le plan médical, dans La beauté comme signe de santé, Michalowski réussit à démontrer que la laideur est une déviance du beau, un clinamen parti du divin pour aboutir au mal. Pour expliquer la beauté des antiques grecs, « vivants modèles des Apollons (du Belvédère) et des Vénus (de Milo) », il insiste sur l’influence du climat, du « climat social avant tout », qui rend possible l’épanouissement et évite, je cite, que « le chêne ne devienne cresson ». La recette pour être beau (et le rester) et pour être en bonne santé, laquelle se définit par « un jeu irréprochable des organes » et « une charpente solide du squelette », est relativement simple. Il faut donner « aux enfants du lait comme de la viande aux loups » (6). L’activité philologique est probablement aussi signe de vitalité et d’apothéose. La preuve : elle est chez Michalowski remarquable. Cette passion paraît naître d’une évidence. Michalowski entendant en Auvergne appeler les cochons du cri national de « tatar ! tatar ! » en conclut qu’il doit y avoir parentage (7).

Les Tatares de l’Altaï, de Sibérie, du Caucase, des bords de la Volga, d’Astrakan, de Crimée ou de Lituanie et de Pologne n’ont-ils pas passé par-là en de temps anciens ? Puis il éprouve une « commotion philologique ». Il reconnaît dans le discours français un mot polonais, « déguisé, ravagé, frustre », mais qu’en dépit de tout il entend, « presque aussi bien que tel docte et académique l’expliquerait pertinemment ». « Je crois avoir toujours pensé en polonais, assure-t-il, et comme depuis longtemps je suis forcé de m’exprimer en français, j’ai fait de la philologie comparée malgré moi.  » Si, à peine arrivé à Saint-Étienne, il se croyait obligé « de démontrer à tout venant, que la langue de son propre pays était la plus belle du monde, très primitive, admirablement conservée, d’une perfection incomparable et d’une clarté si transparente qu’on l’entendait et qu’on la parlait quasi naturellement », quelle ne fut pas sa surprise de découvrir dans l’idiome populaire du Forez… du polonais… Une « climpe », une fille sans soin, n’est-elle pas désignée en polonais par le mot « Klepa » (lire « climpa »). Le terme « radissi » s’il désigne les gâteaux dans le patois du Forez, ne se retrouve-t-il pas en polonais sous le signifiant « radourciri », la fille de joie, ou « radosc » (lire « radostie »), la joie, le plaisir ? Le patois du Forez renferme donc quelques vestiges du slave – d’où le titre qu’il attribue à son article en 1876 -, mais les mots en commun restent rares si on les oppose au contingent latin. Par quels chemins sont-ils venus ces exilés de la Vistule au beau pays de France ? Où se cachent ces parents inconnus, ces frères perdus de vue depuis vingt ou trente siècles, s’inquiète Michalowski ? « J’ai prêté l’oreille, j’ai cherché où j’ai pu et de mon mieux ». Et de se tourner vers la Bretagne ou, plutôt, vers le Dictionnaire de Le Gonidec. Il en étudie méthodiquement les lettre B et L en vue de trouver pour chaque mot un équivalent slave et de mettre à jour bien sûr une relation auparavant insoupçonnée. Dans Le slave et le breton (1860), la proximité est éclatante. Elle repose sur une consanguinité linguistique évidente : le breton contient des mots slaves et des mots tchouds.
« Pour ébranler l’axiome : « tel sang, telle langue », on observe que les nègres des États-Unis parlent anglais quoique nègres. C’est vrai, mais leur anglais n’est pas correct…
Les Slaves apprennent facilement le français et les Français le slave, parce qu’ils sont faits de même. Il n’y a pas d’autres raisons et il n’en faut pas d’autres. Jamais au contraire l’Anglais ne parlera bien le français parce que les Saxons ont changé l’acoustique de la Grande-Bretagne, en égorgeant la majeure partie de la population mâle au VIème siècle, comme ils avaient exterminé auparavant les Slaves de l’Elbe et plus tard ceux de la Prusse… » (Vestiges…, 1876, p.34).

De même, affirme-t-on dans l’Essai d’ethnologie préhistorique (1893), (8) Frédéric II fut dans l’impossibilité d’apprendre le français. Cela prouve que les Prussiens ne sont ni slaves ni français, qu’ils ne dépendent pas de la même souche ouralienne, tchoud, finnoise-phaune-foenne-finn (phénicienne ?), suomi (syrienne ?). Michalowski reconnaît la difficulté de la question étymologique, surtout lorsqu’il y applique sa méthodologie par comparaison, laquelle doit au mot français accrocher un étymon slave. Par exemple, « boulanger » ne vient pas de « polenta », farine d’orge séchée au feu, mais de « boula », pain blanc en slave, – le pain « boulot » des parisiens -. Quant au mot « Gaulois », il est l’enjeu qu’on devine :
« Les Irlandais se donnent aujourd’hui encore le nom de Gaoidheal (c’est à dire gadel). Cela veut dire, en slave, qui parle, et de plus : qui prédit l’avenir. Comme les oiseaux, les poulets même, servaient aux augures, gadel, gaël et gal par contraction, est devenu le nom du peuple doué de parole, et d’oiseaux qui prédisaient l’avenir, ou du moins la pluie. Mais ils ont perdu depuis, même ce dernier talent ; et godal aujourd’hui, c’est caqueter en breton. En somme, gadel, gaël, gaulois et sloviana ou slovak, seraient synonymes (comme les verbes gadati et slowiti), et marqueraient la prétention de parler une langue plus parfaite que les autres. » (Mémoires sur les origines celtiques, 1869, p.241).

À suivre le terme « gadula » qui, en polonais, se rapproche de « Gaulois », « Gaulois » signifierait donc, selon Michalowski, qui parle beaucoup. On l’entendrait beaucoup pousser un « cocorico » chauvin le Gaulois, surtout lorsque la gauloiserie fait causer.
« Les Bretons n’ont pas cessé d’appeler les français gall
 ; d’ailleurs quelques noms communs ne laissent pas de confirmer les noms propres. Galloud en breton, autorité, propriété, puissance. Gall, en irlandais, valeur et courage. Gallant, en erse et en breton, en gallique gallawn : brave, courtois, galant… » (ibidem, p.241-242).

Sans nul doute, les slaves avaient la Gaule, puisque le breton actuel, « le plus ancien et le plus national idiome populaire de la France », est « tout slave quant au dictionnaire ».
« Ce fait, qui éclaire d’un jour si nouveau le berceau de la France, ce fait si frappant, si facile à constater, a cependant échappé à notre philologie parce que les princes de la science, en parlant beaucoup d’esprit philosophique, ont accepté de confiance l’hypothèse imaginée en Allemagne, que la grammaire est la forme essentielle de la langue, que là où les grammaires diffèrent radicalement, tout le reste doit différer.
Hélas, le breton et les autres idiomes celtiques n’ont pas voulu se conformer à cet arrêt. Puisse le déboire (car c’est bien la peine d’éplucher le style de Moïse quand on ne voit goutte dans le dictionnaire français !) empêcher de poursuivre, contre l’unité du genre humain, cette campagne philologique, qui fera la joie des écoliers futurs. » (« Notes sur les anciennes langues de la France », janvier 1863). (9)

Le comparativisme, qui sépare en famille de langues, ne passera pas. À bas la science allemande, les Bopp et autres Schlegel et Grimm, qui n’explique rien… Vive l’à-peu-près, qui rend raison de tout et unifie. Prenons le rôle des pronoms interrogatifs. Quelle distance sépare l’indo-européen « Ki ? », « Ka ? » du syro-arabe « Mi ? », « Ma ? » ? Rien, selon Michalowski, ils sont équivalents, il s’agit là de même vocables, qu’un peu d’espace sépare. Devrait-on en conclure qu’il y eut deux Adams ? Non. Michalowski a par bonheur regardé un dictionnaire hongrois. Et cette langue dit : « Ki ? » lorsqu’il s’agit de personnes – comme nous ! – , et elle dit : « Mi ? » – comme les Arabes ! – quand il s’agit d’objets inanimés. Ainsi les dictionnaires sont-ils certainement des épîtres dédiées à la gloire d’Adam, le père unique, qui n’a plus à craindre à son endroit les pronoms interrogatifs mettant en doute sa paternité partout. Et L’Encyclopédie Nouvelle qui prétend ne trouver que sept mots de hongrois dans le Dictionnaire français alors qu’il est peut-être autant de mots hongrois dans ce texte que de mots utilisés ! alors qu’il en est tant dans chaque pli du sol hospitalier de la France ! alors qu’en l’enceinte de Saint-Étienne déjà Michalowski en découvre !

Si de la parenté du polonais et du français naît Adam, le lien en notre père à tous, les relations entre les langues se trouvent encore renforcées par des rapports « logonymiques ». Il entrerait dans la dénomination une certaine logique : « Les véritables racines de tous les vocabulaires du monde sont les noms de nos membres et de nos organes, parce que nommer c’est qualifier, et qu’il n’y a pour nous d’autres sources de qualifiées que nos sens. »

« Si, pour notre essai, nous reprenons ZOUB (SOB en vieux slave), c’est à dire la dent, le diviseur par excellence, nous trouverons partout des dérivés développant ce radical en tous sens, et en poursuivant ses nuances : SOB, ZOB, DZOB, etc.… nous ferions le tour de l’alphabet. Ce serait long, nous nous confinerons, autant que possible, entre SOB et KOP (on pourrait dire entre la dent et le bec). » (Note sur les plus anciennes langues… ).

La formule d’une langue ne se dissimulerait donc ni dans les pronoms, ni les noms mais dans « la puissance logonymique de l’alphabet ».
« Tout son articulé est une interjection, un geste instinctif de notre appareil vocal, signifiant à l’oreille une catégorie de l’entendement, comme un mouvement instinctif de la tête, signifie à la vue une négation ou une affirmation. La parole n’est intelligible que par-là. (…) Les variations des langues ne proviennent que de là : un sang nouveau ou un milieu nouveau, l’appareil physiologique change, et l’alphabet s’altère (paronymie). »

Cependant une fois à la retraite, Michalowski revient sur sa théorie pour admettre la pluralité des Adam et Ève. En effet, il semble qu’on ait bien voulu l’admettre à titre d’auditeur patient et attentif dans quelque cénacle philologique (dont l’illustre président est un basque et le savant secrétaire un basquisant) et ce qu’il a appris l’a convaincu. Il existe deux langues originelles. Le polonais, il va de soi, qu’utilisaient couramment Adam et Ève, et peut-être Ubu, et le basque, que parlaient un autre Adam et une autre Ève. Ce basque proviendrait naturellement de l’idiome primitif de l’Atlantide, paradis abîmé sous les flots de l’océan (du même nom ou peu s’en faut). Les survivants, il y en eut, se seraient réfugiés sur les Pyrénées et ils auraient continué à parler ce qu’on peut désigner comme la plus ancienne langue du continent. À la cathédrale de Pampelune, la plus docte assemblée n’a-t-elle pas déclaré ex-cathedra qu’Adam et Ève n’ont jamais parlé d’autre langue que le basque ? Le célèbre jésuite espagnol Hervas, Adelung et Guillaume de Humboldt auraient suivi l’idée.
« Si l’enchaînement logonymique est effacé, embrouillé, brisé, c’est que la filiation ethnologique a du l’être également. Deux peuples ou plusieurs, se sont cotisés par le sang comme pour le dictionnaire ; et quant à ce dernier au moins, c’est toujours une côte mal taillée. » (« Etude sur le dictionnaire basque », 1883)

Est-ce à dire… que les Adam polonais et les Ève basques et les Ève polonaises et les Adam basques… se métissèrent ? Michalowski d’entrevoir que s’attaquent à la pureté originelle bien des faits, «  la morsure de la louve romaine », « la voracité des Germaniques ». Conclusion : « c’est le glaive qui est le grand ravageur des alphabets et des grammaires. – Mais avant toute conquête et fusion, le simple fait de la dispersion de l’espèce humaine sur toute la surface du globe, suffit, et au-delà, pour expliquer certaines anomalies des langues, et celles-là précisément qui nous paraissent les plus irréductibles ».

Parce qu’il est polonais, c’est à dire de nulle part, Michalowski reste un grand gaulois : il parle beaucoup.

Marc Décimo
Gazogène n°20

(1) Archives de la Loire, Saint-Étienne, 15 M 10, pièces 10 et 20, 15 M 11, pièce 34. Il n’existe pas de dossier de naturalisation le concernant.
(2) Archives de la Loire, Saint-Étienne, 28 M 1, non daté, et « Annuaire administratif et statistique du département de la Loire », 1875.
(3) Dans son ouvrage Massenet (Julliard, Paris 1979, p.211-214), P. Bessaud-Massenet décrit assez précisément la famille du musicien ; cet oncle par alliance n’est pas mentionné. Il est vrai que Jules Massenet est plus jeune de plus de trente ans et que ses parents ont quitté Saint-Étienne en 1848. Il est question de Michalowski dans un article du slavisant professeur au Collège de France Louis Léger (1843-1923), Les celtomanes, Revue des Cours littéraires, 1870, p.621.
(4) Michalowski a résidé place Royale (plus tard nommée place du Peuple) aux n°6, 21 puis 25. Selon le registre de recensement pour Saint-Étienne en 1872, il y habite avec son fils Paul-Louis, âgé de 15 ans.
(5) Bibliothèque de France, cote S 17 702.
t.1, 1857 : Unité et confusion de langues, p. 49-249.
t.4, 1860 : Le slave et le breton, p. 107-237. (Tiré à part, imp. Théolier, Saint-Étienne, 1861/ cote X 16 431.
t.5, 1861 : *Empoisonnement des eaux douces, p. 15-22.
* Note (pour : De l’état des connaissances relatives à l’électricité chez les anciens peuples d’Italie, par A.F. Boulet) p. 133.
* Compte-rendu de L’Assistance et les institutions de prévoyance par Monsieur Jules Simon, p.149-154.
t.6, 1862 : * Compte-rendu de Les citées lacustres de la Suisse, par M. Elisée Reclus, p.53-57.
* Des progrès de l’industrie à l’exposition de Londres, p. 105-114.
t.7, 1863 : L’agriculture à l’exposition universelle de Londres en 1862, p.39-42.
t.8, 1864 : Nouvelles de la science, p.64-72.
t.10, 1866 : La beauté comme signe de santé, p.266-288. Conférence du 3 mars 1867 en l’hôtel -de-Ville de Saint-Étienne. Tiré à part imp. Vve Théolier, Saint-Étienne, 1867, 25 p., BDF cote : 8T21 375.
t.11, 1867 : Allocution à l’assemblée générale publique de la Société le 26 décembre 1867, p. 230-233.
t.13, 1869 :  Origines celtiques, p.229-270.Tiré à part, imp.Théolier, Saint-Étienne, 1870, 44p. , BDF cote LA2 126.
t.16, 1872 : *Un mot sur le renouvellement de la substance du corps humain, p.25-29.
* Vœu à soumettre à l’administration municipale de Saint-Étienne à propos de l’érection de la statue du génie de la métallurgie, de Montagny, p.222-225.
t.19, 1875 : Doctrines médicales : définition de la vie par M. Claude Bernard : Montpellier et Paris, p.166-173.
t.20, 1876 : Vestiges dans les langues européennes des invasions orientales, p312-79. Tiré à part, Congrès des Orientalistes à Saint-Étienne en Forez, imp. Théolier, Saint-Étienne, 1876, 51 p., BDF cote : 8X90.
t.21, 1877 : Lettre du Docteur Michalowski : le Musée préhistorique de Saint-Germain, p.171-173.
t.24, 1880 : Compte-rendu sur les réunions de la Sorbonne en 1880, p.95-98.
t.26, 1882 : Quelques notes recueillies à la réunion des Sociétés savantes à la Sorbonne en 1882, p.106-112.
t.27, 1883 : Étude sur le dictionnaire basque, p. 431-476. Tiré à part, imp. Théolier, Saint-Étienne, 1870, 48p., BDF cote : Renan Z 5364 et Z basque 377.
(6) À signaler aussi dans Le Montpellier médical, 1859, De quelques difficultés relatives aux théories actuelles de la circulation, t.II, tiré à part, 21p. , BDF cote : Tb35 6.
(7) Vestige…, 1876, p. 10.
(8) Dans le Bulletin Polonais, imp. Adolphe Reiff, BDF cote : 8°G498 et 869.
(9 ) Revue du Lyonnais, tiré à part. Ceci est le texte d’une communication lue au Congrès scientifique de France pendant la session de 1862 à Saint-Étienne, imp. Vingtrimier, Lyon, 15p. , BDF, cote : X 35 047.

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